La licence d’agent de voyage et les prestations des agences de voyage.
Pour les courageux qui voudraient se lancer dans la première démarche, je vous signalerai simplement qu’il faut un apport minimal de 99 092 €, et qu’il est nécessaire d’employer «une personne aux compétences certifiées » (entendez bénéficiant de 3 ans d’expérience dans le secteur). S’ajoutent bien d’autres conditions, et une liste impressionnante de justificatifs à fournir. Vous vous sentez une âme de tour-opérateur ? Allez donc faire un tour sur le site de la préfecture de l’Ile-de-France, qui a mis en ligne un formulaire et des explications.
Si vous optez pour la deuxième solution, vous gagnez du temps, prenez moins de risques (le voyagiste est responsable de tout, quoi qu’il arrive), mais vous vous exposez à quelques coûts supplémentaires. En effet, vous n’avez plus qu’à trouver une agence, idéalement spécialisée dans le tourisme d’affaires. Son rôle consistera alors à se porter acquéreur des services de transport (billets, location de bus) et à être responsable de la sécurité et du confort des voyageurs. Mais comme personne ne travaille pour la gloire, une agence prendra (en moyenne, en fonction de la prestation, si elle doit faire les recherches ou si vous lui apportez toutes les informations) entre 5 et 20% du budget final.
J’espère que vous y voyez plus clair. Histoire de rire, la prochaine fois on parlera des réceptifs. En attendant, portez-vous bien.
A plus,
Lily.

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