Aïe, aïe, aïe… Vous êtes en plein dilemme. Pour cet incentive au Maroc, pas question de se passer de photographe. Mais au prix du billet et de l’hébergement, la note de votre prestataire habituel monte en flèche.
Au fond, tout dépend de deux paramètres : l’endroit où vous allez, et la prestation en question.
Parlons franchement, certains endroits du monde souffrent d’un contrôle plus ou moins clair par des organisation plus ou moins légales, qui font que vous ne trouverez pas une équipe de tournage/boîte d’hôtesses/navette ne vous demandant pas une somme ridicule. Faites votre calcul, et à faible différence, dites-vous que vos prestataires habituels (s’ils sont prêts à vous accompagner) offrent des contrats en béton. Par expérience, les remboursements pour rupture de contrat sont toujours un peu difficiles à obtenir dans un pays où l’on a aucune légitimité. On en revient au rôle fondamental du réceptif qui, s’il est honnête, vous dira franchement si la zone est sous l’influence d’autre chose que la libre concurrence.
Le deuxième paramètre est la nature de la prestation : est-il vraiment raisonnable de faire trimballer par conteneur une centaine de chaises et un desk en plexi pour votre convention à Stockholm ? Certes, la salle n’offre pas les fauteuils Starck auxquels vous êtes habitués. Mais vous cherchiez le dépaysement, non ? Idem pour les traiteurs, n’y pensez même pas (sauf à faire venir leur cuisine, équipements, etc…). Pour les hôtesses, voyez si le prix du billet vous revient moins cher que la mention ‘bilingue français’ sur le contrat des hôtesses locales.
Par contre, je vous avouerai que pour le high-tech, j’ai tendance (avis personnel et donc discutable) à trimballer mon équipe, ne serait-ce que parce qu’il n’y a pas 2 pays dans le monde qui se soient mis d’accord sur les formats vidéo – et que je ne vais pas changer mes lecteurs à chaque convention !
Il semble donc qu’en la matière, tout dépende des disponibilités locales et du bon sens. Dans le doute, tournez-vous vers votre réceptif – ou, si vous n’en avez pas, vers le lieu qui vous accueille sur place. Dernier conseil : si le pays comporte une ambassade de France, il doit y avoir une mission économique locale – qui se fera un plaisir de vous donner son avis sur les prestataires locaux.
A la prochaine,
Lily.
